Calculer sa capacité d’emprunt : comment faire ?

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  • Article rédigé par Manuel RAVIER
  • Co-fondateur, Investissement-Locatif.com
Temps de lecture 5 minutes Mis à jour le jeudi 21 mai 2026
Summary
Estimer le montant de vos revenus et de vos charges
Procéder au calcul de votre taux d’endettement
Prendre en compte votre reste à vivre
La durée d’emprunt pour optimiser votre capacité d’emprunt
Prendre en compte vos revenus locatifs dans votre calcul de capacité d’emprunt
Le taux différentiel comme méthode de calcul
Estimer votre apport personnel
Faire une simulation de votre capacité d’emprunt pour un investissement locatif
L'impact de votre situation familiale sur la capacité d'emprunt
L'impact de la durée du prêt sur le coût total du crédit
FAQ
calculer-capacite-emprunt

Avant d’acheter, il faut savoir quel projet votre budget peut vraiment supporter. En 2026, la question n’est plus seulement de connaître votre capacité d’emprunt, mais de comparer ce que vous pouvez financer en résidence principale et en investissement locatif, avec un taux d’endettement généralement plafonné à 35% assurance comprise.

Dans cet article, vous allez pouvoir simuler votre budget, comprendre l’impact des taux 2026 et voir comment les revenus locatifs peuvent modifier un dossier d’emprunt

Estimer le montant de vos revenus et de vos charges

Pour calculer votre capacité d’emprunt, commencez par distinguer vos revenus stables de vos charges récurrentes. La banque regarde surtout les salaires, les revenus fonciers, certains revenus locatifs, les pensions reçues et les autres ressources régulières, puis déduit les crédits en cours et les charges fixes.

Dans un projet locatif, les loyers futurs ne sont généralement pas retenus à 100% par les banques, ce qui explique pourquoi deux dossiers identiques peuvent produire deux capacités d’emprunt différentes.

Les revenus sont à prendre en compte en fonction de votre situation (salarié, retraité, indépendant, propriétaire bailleur).

Vous aurez besoin de déterminer avec précision vos revenus et vos charges. Ces derniers peuvent être calculés annuellement ou mensuellement, mais doivent être in fine ramenés à des montants mensuels.

Procéder au calcul de votre taux d’endettement

La capacité d’emprunt désigne la somme que vous pouvez emprunter afin de financer votre bien. Investir dans l’immobilier locatif constitue un placement sûr et rentable sur le long terme. Si vous achetez pour investir, n’hésitez pas à demander une première étude de votre placement par un notaire.

Aussi, avant de vous lancer dans l’achat d’un logement, il convient d’évaluer votre capacité d’emprunt, et donc par extension votre taux d’endettement. Ce dernier constitue une donnée primordiale. En effet, il permet de connaître les mensualités maximales que vous pouvez supporter en calculant le rapport entre vos revenus et vos charges récurrentes. Voici le calcul à effectuer pour votre taux d’endettement :

(charges/revenus) x 100.

Le taux d’endettement se calcule en rapportant l’ensemble des charges de crédit aux revenus mensuels. En pratique, les banques appliquent en 2026 un plafond d’environ 35% assurance comprise, sauf exception très ciblée.
C’est ce seuil qui détermine souvent si un dossier passe en résidence principale, ou s’il devient plus intéressant à présenter en investissement locatif grâce aux loyers futurs.

En effet, le taux d’endettement est un des principaux critères utilisés par les établissements bancaires pour déterminer votre capacité d’emprunt. Cela pour ensuite procéder à votre financement immobilier (emprunt).

Prendre en compte votre reste à vivre

Le reste à vivre correspond à ce qu’il vous reste chaque mois après le paiement de vos charges et de vos crédits. La banque ne regarde pas seulement le pourcentage d’endettement : elle vérifie aussi si votre budget permet encore de vivre confortablement après la mensualité.
C’est un point décisif pour les ménages avec enfants, mais aussi pour les investisseurs qui veulent garder une trésorerie suffisante après l’achat.

D’ailleurs, afin de déterminer la capacité d’emprunt, la banque va calculer le reste à vivre. Plus celui-ci est important, plus vous aurez matière à rassurer votre organisme bancaire sur votre solvabilité.

Manuel RavierLES CONSEILS DE MANUEL

Avec mon passage en direction financière chez Amundi, j'ai appris une chose qui s'applique parfaitement au crédit immobilier locatif : la structure de financement compte autant que le bien lui-même. Nous recommandons systématiquement à nos clients d'emprunter à 110 % quand c'est possible, en incluant les frais de notaire dans le financement, pour préserver leur capacité d'investissement future. Sur nos milliers d'accompagnements, c'est cette approche qui a permis à de nombreux clients d'enchaîner 2, 3, voire 5 investissements.

La durée d’emprunt pour optimiser votre capacité d’emprunt

La durée du crédit reste un levier simple pour ajuster votre budget d’achat. Plus la durée est longue, plus la mensualité baisse, ce qui améliore la capacité d’emprunt immédiate, même si le coût total du crédit augmente.
En 2026, les taux observés évoluent surtout autour de 3,2% à 3,5% selon la durée et le profil, ce qui rend le choix 15, 20 ou 25 ans encore plus stratégique.

Passer par un courtier vous aidera à optimiser votre dossier pour le présenter sous son meilleur jour et vous permettre d'obtenir votre emprunt.

Prendre en compte vos revenus locatifs dans votre calcul de capacité d’emprunt

Dans un projet locatif, les loyers attendus peuvent renforcer le dossier, mais la banque ne les retient pas toujours intégralement. En pratique, une partie seulement des revenus locatifs est prise en compte afin de tenir compte du risque de vacance ou d’impayés.

C’est précisément pour cela qu’un investissement locatif doit être simulé différemment d’une résidence principale : le même emprunteur peut obtenir un budget plus élevé si le projet génère un loyer cohérent avec la mensualité.

En effet, ce sont des éléments importants pris en compte par les établissements bancaires dans l’étude d’un dossier.

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Le taux différentiel comme méthode de calcul

Le taux différentiel permet à la banque d’intégrer le futur loyer dans l’analyse du dossier, ce qui peut rendre un projet locatif plus finançable qu’une simple lecture sur les revenus actuels.
C’est un angle particulièrement utile pour les investisseurs qui comparent plusieurs scénarios avant de choisir un bien

Il s’agit donc d’un mode de calcul très avantageux.

Estimer votre apport personnel

L’apport personnel permet d’alléger le poids global de votre prêt immobilier. L’apport personnel reste un signal positif pour la banque, surtout quand il couvre les frais annexes du projet. Même si le minimum demandé varie selon les profils, un apport cohérent améliore généralement la solidité du dossier et peut faciliter la négociation du financement. Dans le cas où vous investissez dans une première résidence principale ou dans un bien locatif, cela devrait suffire.

Il faut comprendre au préalable qu’un apport représente un pourcentage entre le montant global du projet d’acquisition et l’épargne disponible. Pour son calcul, il vous suffit de diviser le montant que vous souhaitez investir au coût total du bien immobilier. En somme, les apports importants favorisent l’octroi de taux immobiliers bas.

Faire une simulation de votre capacité d’emprunt pour un investissement locatif

Le financement de votre investissement locatif peut s’avérer complexe. Cela dit, en prenant le temps de préparer au mieux votre projet, vous mettez toutes les chances de voir votre placement se réaliser. Il vous faut évaluer parfaitement votre capacité d’emprunt afin de pouvoir orienter vos recherches vers un bien adapté à votre budget.

Pour un investisseur, le plus utile n’est pas une simulation générique, mais un calculateur capable de comparer plusieurs scénarios en temps réel : résidence principale, locatif nu, ou locatif avec revenus partiellement retenus. Ce type d’outil permet de voir tout de suite si le projet passe avec ou sans loyers.

Comme alternative à la simulation, vous faire accompagner par un professionnel du crédit est également recommandé. De ce fait, faire appel à un courtier vous permet d’obtenir le meilleur prêt pour votre investissement locatif.

Les banques sont extrêmement vigilantes lorsqu’il s’agit de financer un investissement locatif. Ainsi, vous devez avoir une estimation précise de votre capacité d'emprunt afin d’être sûr de pouvoir être financé. Si vous souhaitez augmenter votre pouvoir d’achat, vous pouvez prendre contact avec un courtier afin de comparer les banques.

Ainsi, en obtenant un meilleur taux, votre mensualité de remboursement sera moins importante. En effet, il s’avère judicieux de solliciter les services d'un professionnel avant d’entamer toute démarche auprès des organismes bancaires.

Source : service-public.gouv.fr

L'impact de votre situation familiale sur la capacité d'emprunt

La situation familiale influe sur le reste à vivre et donc sur l’analyse bancaire. Un ménage avec enfants supporte plus de charges courantes, ce qui peut réduire la capacité d’emprunt nette, même avec des revenus corrects.

L’enjeu n’est donc pas seulement le revenu global, mais la marge réelle après les dépenses du foyer.

Le célibataire qui rêve d’une vie de château (ou presque)

Si vous êtes célibataire, avec ou sans chat, la banque ne prendra en compte que vos revenus et vos charges. La bonne nouvelle ? Vous avez une grande liberté ! Pas de calculs complexes pour déterminer combien de couches ou de goûters à 16h vous devez acheter chaque mois. Mais attention, le fait d'être seul à bord peut aussi signifier un peu moins de flexibilité dans les prêts, puisque vous devez assumer seul les mensualités.

Le couple sans enfant : plus de liberté, mais aussi plus de responsabilités

Pour les couples sans enfant, c’est un peu comme si vous étiez deux pilotes dans un avion : la charge est partagée, mais les deux doivent être prêts à décoller. Les banques vont donc se pencher sur vos revenus conjoints pour calculer votre capacité d’emprunt. C'est plutôt favorable, car vous pouvez combiner vos forces financières.

Cependant, un petit conseil : n'oubliez pas que la banque va aussi scruter vos charges communes, comme les crédits existants ou les dépenses de vie. Et surtout, évitez les dépenses "hors budget" comme les voyages improvisés (pour l’instant !).

Les parents avec enfants : une jolie petite tribu à nourrir et à protéger

Là, ça devient un peu plus complexe. Non seulement vous avez des revenus à gérer, mais vous devez aussi tenir compte de vos enfants (qui, comme chacun sait, grandissent en demandant sans cesse plus de goûters, de vêtements et… de téléphones). Les banques prennent en compte les charges liées aux enfants, comme les frais de garde, d’école, de loisirs et de santé. Cela peut impacter votre capacité d’emprunt, car plus vous avez d'enfants, plus vos charges mensuelles augmentent.

Mais rassurez-vous, si vous êtes dans cette situation, vous pouvez tout de même optimiser votre dossier : les banques savent que l’amour familial coûte cher, mais elles sont prêtes à faire preuve de flexibilité dans les calculs, surtout si vous avez des revenus stables.

Le couple avec enfants : jongler avec les finances et les rêves immobiliers

Si vous êtes en couple avec des enfants, vous avez donc un double défi : gérer les revenus du foyer tout en équilibrant les charges familiales. Mais voilà, la banque n’est pas là pour vous juger sur la quantité de baskets ou de jouets à acheter chaque mois (quoi que, si ça commence à ressembler à un véritable centre commercial à domicile, il serait peut-être bon de faire attention à votre budget). Ce qui l’intéresse, c’est de savoir si vous pouvez continuer à honorer vos mensualités tout en nourrissant tout le monde et en gérant les besoins de vos petits.

La banque va évaluer les besoins de votre famille et ajuster le montant de votre prêt en conséquence. Bien sûr, plus vos charges sont élevées (merci les loisirs, l’école et les petites urgences familiales), moins votre capacité d'emprunt sera importante. Mais en compensant avec des revenus solides ou un apport personnel conséquent, vous avez une belle carte à jouer pour rassurer l’établissement prêteur.

Optimiser son prêt selon sa situation familiale : les bons réflexes

Simuler avant de foncer

Quel que soit votre statut, faites des simulations de prêt pour voir où vous en êtes avant de frapper à la porte de votre banque. Si vous êtes en couple, n’hésitez pas à calculer les deux revenus ensemble, et si vous avez des enfants, gardez à l’esprit que plus votre « budget famille » est élevé, plus la banque sera attentive à vos charges.

Anticiper les frais familiaux

Les banques sont assez conciliantes pour les familles, mais elles doivent voir que vous avez une vision réaliste de vos dépenses. Si vous avez plusieurs enfants ou des dépenses imprévues, veillez à prévoir un budget ajusté. Préparez-vous à expliquer à la banque comment vous gérez votre budget au quotidien pour qu’elle puisse évaluer votre solvabilité sur le long terme.

Réduire ses dettes existantes

Si vous avez des crédits en cours (comme un crédit auto ou des prêts à la consommation), la banque prendra en compte ces charges. Avant de vous lancer dans un emprunt immobilier, il peut être utile de les réduire au maximum pour alléger votre taux d’endettement et augmenter ainsi votre capacité d’emprunt.

Le prêt sur 20 ans offre un joli compromis entre mensualités raisonnables et coût total du crédit

L'impact de la durée du prêt sur le coût total du crédit

Que vous soyez un adepte des prêts à 15 ans, un passionné des prêts à 20 ans, ou un défenseur des prêts à 25 ans, chaque durée a ses avantages, mais aussi ses inconvénients. L’objectif ici ? Vous aider à choisir la durée qui vous permettra de dormir tranquille tout en n'ayant pas la gorge serrée à chaque échéance mensuelle.

Le prêt sur 15 ans : un sprint (mais ça vous coûte plus cher)

Le prêt sur 15 ans, c’est un peu comme une course de vitesse. Vous remboursez plus rapidement, donc vous êtes débarrassé du poids du crédit plus tôt. Et en plus, la banque vous offrira probablement un taux d'intérêt plus bas, car vous empruntez sur une période plus courte. Bons points, donc.

Mais attention, ce n’est pas aussi simple que ça. Comme vous remboursez plus vite, vos mensualités seront beaucoup plus élevées que pour un prêt plus long. En fait, la plupart des gens qui choisissent cette option doivent bien réorganiser leur budget pour être capables de suivre le rythme. Vous aurez aussi moins de flexibilité financière à court terme.

Mais bon, au moins, vous aurez fini de payer votre maison avant d’atteindre la retraite… C’est déjà ça de gagné !

Le prêt sur 20 ans : l'équilibre parfait… mais avec un coût supplémentaire

Le prêt sur 20 ans, c’est un peu l’âge d’or des prêts immobiliers : il offre un joli compromis entre mensualités raisonnables et coût total du crédit. Pourquoi ? Parce que sur cette durée, vous allez pouvoir étaler les remboursements de manière assez confortable sans que les mensualités ne deviennent un fardeau trop lourd. Et vous éviterez aussi l'effet "gorge serrée" du prêt à 15 ans.

Cependant, tout n’est pas parfait dans le royaume des prêts sur 20 ans. Les intérêts vont forcément augmenter par rapport au prêt sur 15 ans, puisque vous empruntez sur une période plus longue. En d’autres termes, vous allez finir par payer un peu plus pour votre maison, même si vous n’êtes pas obligé de sacrifier votre qualité de vie pour payer chaque mois. Bref, le compromis idéal, mais avec un coût supplémentaire au bout du compte.

Le prêt sur 25 ans : la tentation de la mensualité réduite… mais attention aux conséquences !

Plus la durée du prêt est longue, plus la mensualité baisse, mais le coût total du crédit augmente. En 2026, avec des taux qui se situent le plus souvent autour de 3,2% à 3,5%, la durée devient un paramètre clé pour arbitrer entre confort mensuel et coût global.

Un prêt long peut aider à faire passer un projet locatif, alors qu’un prêt plus court convient mieux à un achat résidentiel avec capacité de remboursement plus forte.

Sur un prêt de 25 ans, vos mensualités seront plus petites, mais les intérêts supplémentaires accumulés sur 10 ans de plus (par rapport à un prêt de 15 ans) peuvent sérieusement gonfler le coût total de votre emprunt. Si vous êtes un optimiste de la vie (et de la hausse des salaires), ça peut fonctionner.

Mais, si vous ne tenez pas à voir vos remboursements s'étaler aussi longtemps, c’est peut-être mieux de réfléchir à deux fois avant de vous engager sur une telle durée. C’est le "long terme" qui vous attend, avec tout ce que cela implique.

Source : boursorama.com

Comparaison rapide : combien ça coûte vraiment ?

Prenons un exemple avec 200 000 € empruntés à des taux de crédit 2026 proches du marché. Les repères publiés début mai 2026 indiquent environ 3,20% sur 15 ans3,38% à 3,42% sur 20 ans et 3,50% à 3,65% sur 25 ans.

Exemple de lecture : plus la mensualité baisse, plus le coût total du crédit augmente. C’est souvent le prix à payer pour garder plus de marge de trésorerie ou faire passer un projet locatif.

Durée

Taux utilisé

Mensualité estimée

Coût total du crédit

Intérêts totaux

15 years old

3,20%

1 400 €

252 000 €

52 000 €

20 ans

3,40%

1 160 €

278 400 €

78 400 €

25 years old

3,60%

1 033 €

309 900 €

109 900 €

Exemple de lecture : plus la mensualité baisse, plus le coût total du crédit augmente. C’est souvent le prix à payer pour garder plus de marge de trésorerie ou faire passer un projet locatif.

La différence de coût total entre 15 ans et 25 ans peut être significative ! Bien sûr, vous allez gagner en mensualités légères avec les 25 ans, mais les intérêts à payer en plus ne sont pas négligeables. Une manière de le voir ? C’est un peu comme choisir entre un café cher que vous buvez en 10 minutes ou un grand café pour 25 ans... que vous paierez probablement plus cher.

Le facteur humain : êtes-vous prêt à payer longtemps ?

Avant de vous lancer, comparez toujours deux lectures du même projet : ce que vous pouvez acheter pour y vivre, et ce que vous pouvez acheter pour investir. En 2026, la bonne décision ne dépend pas seulement du taux, mais aussi du reste à vivre, de la durée et de la façon dont la banque traite vos futurs loyers.

Un simulateur multi-scénarios est aujourd’hui la meilleure façon d’éviter un achat trop juste ou un dossier de financement mal calibré.

 

FAQ

Quelle est la capacité d’emprunt en 2026 ?
Elle dépend de vos revenus, de vos charges, de votre apport et du taux appliqué par la banque, avec un plafond d’endettement souvent autour de 35% assurance comprise.

Peut-on emprunter plus en locatif qu’en résidence principale ?
Oui, parfois, si les loyers futurs améliorent le calcul du dossier.

Les loyers sont-ils retenus à 100% ?
Non, les banques les pondèrent généralement pour intégrer le risque locatif.

Quel taux en 2026 ?
Les barèmes observés se situent souvent autour de 3,2% à 3,5% selon la durée et le profil.

Faut-il un apport important ?
Un apport reste très utile pour couvrir les frais annexes et rassurer la banque.

Source : capital.fr

Photo de Manuel RAVIER

Manual RAVIER

Co-fondateur, Investissement-Locatif.com

LinkedIn

Entrepreneur et investisseur immobilier depuis 2012. Diplômé en droit de l'immobilier et droit des affaires, il co-fonde Investissement-Locatif.com et bâtit le leader français de l'investissement locatif clé en main avec plus de 4 000 lots livrés et une équipe de 200 collaborateurs. Investisseur à titre personnel dans des immeubles, bureaux et appartements, il partage son expertise en financement, fiscalité et stratégie patrimoniale lors de conférences et sur ses réseaux (+70K abonnés YouTube, +50K Instagram). Il co-anime Invest-Académie et une communauté de +200 000 passionnés.

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