Régime micro-BIC : plafonds, déclaration et abattements en 2026

En 2026, le régime micro-BIC s'applique à vos locations meublées si vos recettes annuelles restent sous 77 700 € (location classique) ou 15 000 € (meublé de tourisme non classé). Il ouvre droit à un abattement forfaitaire de 50 % ou 30 % selon votre activité.

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  • Article rédigé par Manuel RAVIER
  • Co-fondateur, Investissement-Locatif.com
Temps de lecture 7 minutes Mis à jour le mercredi 12 août 2026
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Investir dans un bien meublé reste l'une des stratégies les plus efficaces pour générer un revenu locatif attractif, avec des rendements visés entre 3 et 8,5 % 📈. Mais encore faut-il choisir le bon régime fiscal. Le micro-BIC séduit par sa simplicité : pas de comptabilité complexe, un abattement automatique, une déclaration rapide. Depuis la loi Le Meur du 19 novembre 2024, les règles ont pourtant changé, notamment pour les meublés de tourisme. Plafonds révisés, abattements resserrés : mieux vaut connaître les nouveaux seuils avant de vous engager.

Régime micro-BIC : définition et fonctionnement en 2026

Avant de parler chiffres, il est utile de rappeler ce qu'est réellement ce régime fiscal et pourquoi il concerne autant d'investisseurs en location meublée.

Le régime micro-BIC en quelques mots

Le régime micro-BIC est un régime simplifié d'imposition des bénéfices industriels et commerciaux. Il s'applique par défaut aux petites activités commerciales, dont la location meublée fait partie. Concrètement, vous déclarez vos recettes brutes. L'administration fiscale applique ensuite un abattement forfaitaire censé représenter vos charges. Pas besoin de tenir une comptabilité d'entreprise ni de justifier chaque dépense.

Ce fonctionnement séduit particulièrement les investisseurs qui débutent dans la location meublée non professionnelle (LMNP). Il permet de tester une activité locative sans lourdeur administrative. Le revers de la médaille : l'abattement ne tient pas toujours compte de vos charges réelles, surtout si vous avez emprunté pour financer votre bien.

Pourquoi la location meublée relève des BIC ?

Contrairement à la location nue, imposée dans la catégorie des revenus fonciers, la location meublée relève fiscalement des bénéfices industriels et commerciaux. Cette distinction vient du Code général des impôts, qui considère la mise à disposition d'un logement équipé comme une activité commerciale, même exercée à titre non professionnel.

Manuel RavierLES CONSEILS DE MANUEL

Beaucoup d'investisseurs restent au micro-BIC simplement parce que c'est le régime par défaut. Or, dès que vous financez à crédit, le régime réel devient presque toujours plus avantageux grâce à l'amortissement. Faites systématiquement une simulation comparative avant de vous décider, dès la première année.

C'est cette règle qui explique pourquoi un studio meublé et un appartement loué vide ne sont jamais déclarés de la même façon. Pour votre stratégie d'investissement locatif, ce point est essentiel : la fiscalité BIC ouvre droit à l'amortissement comptable au régime réel, un levier puissant que ne connaît pas la location nue.

Qui peut bénéficier du régime micro-BIC ?

Le micro-BIC s'applique automatiquement dès lors que vos recettes locatives annuelles restent sous les plafonds fixés par la loi. Aucune option n'est nécessaire : le régime démarre de plein droit à la création de votre activité, sauf si vous optez volontairement pour le régime réel.

Pièce élégante avec sols en marbre et mobilier design, image claire d’un appartement meublé contemporain.

Trois profils d'investisseurs sont concernés :

  • les loueurs en meublé non professionnels (LMNP) sur de la longue durée ;
  • les propriétaires de meublés de tourisme classés ou de chambres d'hôtes ;
  • les loueurs de meublés de tourisme non classés, type location saisonnière courte durée.

 

Chaque catégorie a désormais son propre plafond de recettes, une nouveauté directement issue de la réforme 2025-2026.

Comment fonctionne l'imposition des recettes locatives ?

Au micro-BIC, vos loyers encaissés dans l'année constituent la base de calcul. L'administration applique un pourcentage d'abattement, variable selon votre activité, puis intègre le résultat obtenu à votre revenu global. Ce revenu est ensuite soumis au barème progressif de l'impôt sur le revenu, ainsi qu'aux prélèvements sociaux.

Aucune charge réelle n'est déductible en parallèle de cet abattement. C'est là toute la logique du régime simplifié : la simplicité contre la précision. Pour un investisseur locatif avec peu de charges ou un bien acheté sans crédit, l'équation reste souvent favorable. Pour un achat récent financé à crédit, elle mérite d'être vérifiée de près.

Régime micro-BIC : quels plafonds de recettes en 2026 ?

Les plafonds conditionnent l'accès même au régime micro-BIC. Les dépasser vous fait basculer, l'année suivante, vers le régime réel. Voyons les seuils applicables activité par activité.

Le plafond du micro-BIC pour une location meublée classique

Pour une location meublée classique, c'est-à-dire un logement loué meublé à l'année ou en bail mobilité, le plafond de recettes annuelles est fixé à 77 700 € en 2026. Ce seuil concerne les revenus perçus en 2025 et déclarés en 2026.

Ce montant reste inchangé par rapport aux années précédentes pour cette catégorie précise d'activité. Il continue de couvrir la grande majorité des investisseurs en LMNP longue durée, qu'il s'agisse d'un studio étudiant, d'un T2 ou d'un appartement familial meublé.

Le plafond applicable aux meublés de tourisme classés

Pour les meublés de tourisme classés par Atout France, ainsi que pour les chambres d'hôtes, le plafond reste également fixé à 77 700 € de recettes annuelles en 2026. C'est une baisse notable par rapport aux seuils antérieurs à la réforme, qui pouvaient atteindre plus de 188 000 € selon les années.

Le classement touristique conserve toutefois un intérêt fiscal réel, puisqu'il permet de bénéficier d'un plafond identique à la location classique, contrairement aux meublés non classés, bien plus contraints.

Le seuil spécifique des meublés de tourisme non classés

C'est ici que la réforme frappe le plus fort. Le plafond du micro-BIC pour un meublé de tourisme non classé, type location courte durée sans étoiles, chute à 15 000 € de recettes annuelles en 2026. Ce nouveau seuil, issu de la loi Le Meur n° 2024-1039 du 19 novembre 2024, s'applique aux revenus perçus depuis le 1er janvier 2025.

Concrètement, un appartement loué sur une plateforme de location courte durée, sans classement officiel, sort très vite du champ du micro-BIC. Beaucoup de propriétaires vont devoir arbitrer entre faire classer leur bien ou basculer au régime réel.

Quel plafond retenir pour votre investissement locatif ?

Le tableau suivant résume les trois plafonds applicables en 2026, pour vous permettre de vérifier en un coup d'œil votre situation.

Type de location meublée Plafond de recettes 2026
Location meublée classique (longue durée) 77 700 €
Meublé de tourisme classé / chambre d'hôtes 77 700 €
Meublé de tourisme non classé 15 000 €

 

En cas de cumul d'activités, par exemple un bien loué à l'année et un autre en location saisonnière, chaque activité doit respecter son propre plafond. Mais le total de vos recettes ne doit pas non plus dépasser le plafond le plus élevé applicable. Un point de vigilance à ne jamais négliger dans votre stratégie d'investissement locatif.

Régime micro-BIC : quels abattements en 2026 ?

Une fois le plafond vérifié, reste à connaître le taux d'abattement applicable à vos recettes. C'est lui qui détermine votre base réellement imposable.

L'abattement applicable à une location meublée classique

Pour une location meublée classique, l'abattement forfaitaire reste fixé à 50 % en 2026. Vous n'êtes donc imposé que sur la moitié de vos loyers encaissés, sans avoir à justifier la moindre charge. Ce taux, historique du régime micro-BIC, demeure l'un des plus avantageux du système fiscal français pour un investissement locatif classique.

L'abattement des meublés de tourisme classés

Les meublés de tourisme classés et les chambres d'hôtes bénéficient également d'un abattement de 50 % en 2026. C'est une baisse significative par rapport au taux de 71 % qui s'appliquait avant l'entrée en vigueur de la loi Le Meur. Le classement Atout France conserve néanmoins un net avantage comparé aux locations non classées.

L'abattement prévu pour les meublés non classés

C'est la catégorie la plus pénalisée par la réforme. L'abattement applicable aux meublés de tourisme non classés tombe à 30 % en 2026, contre 50 % auparavant. Un propriétaire qui loue un appartement sans classement, sur une plateforme de courte durée, voit donc sa base imposable fortement augmenter, en plus d'un plafond de recettes désormais très bas.

Salon moderne avec canapé gris, table ronde noire et bibliothèque boisée, illustration d’un intérieur bien meublé et chaleureux.

Ce double resserrement, plafond et abattement, traduit une volonté claire du législateur : limiter l'avantage fiscal des locations saisonnières non encadrées, au profit du logement locatif classique.

Comment l'abattement réduit-il le revenu imposable ?

Le tableau ci-dessous récapitule les taux d'abattement 2026 par type d'activité, avec le minimum garanti prévu par la loi.

Type d'activité Taux d'abattement 2026 Abattement minimum
Location meublée classique 50 % 305 €
Meublé de tourisme classé / chambre d'hôtes 50 % 305 €
Meublé de tourisme non classé 30 % 305 €

 

Quel que soit le montant de vos recettes, un abattement minimum de 305 € s'applique toujours, même si le calcul théorique donne un résultat inférieur. Un plancher utile pour les tout petits revenus locatifs.

Comment calculer l'impôt avec le régime micro-BIC ?

La théorie posée, voyons comment ces chiffres se traduisent concrètement dans le calcul de votre impôt.

Quelle base de recettes retenir pour le calcul ?

La base de calcul du micro-BIC correspond à l'ensemble de vos recettes locatives brutes encaissées dans l'année civile. Cela inclut les loyers, mais aussi les charges refacturées au locataire lorsqu'elles ne sont pas remboursées séparément. Les provisions pour charges régularisées en fin d'année entrent également dans ce total.

Il ne faut retenir aucune charge déductible à ce stade : le montant brut encaissé est la seule donnée à reporter dans votre déclaration.

Comment appliquer l'abattement forfaitaire ?

L'abattement s'applique automatiquement par l'administration fiscale, une fois vos recettes brutes déclarées. Vous n'avez donc rien à calculer vous-même sur ce point. Le pourcentage retenu dépend uniquement de la nature de votre activité : 50 % pour une location classique ou un meublé de tourisme classé, 30 % pour un meublé de tourisme non classé.

Quel revenu déclarer après l'abattement ?

Le revenu imposable correspond à vos recettes brutes, diminuées de l'abattement forfaitaire applicable. Ce montant net est ensuite ajouté à votre revenu global du foyer fiscal, puis soumis au barème progressif de l'impôt sur le revenu. Les prélèvements sociaux, au taux de 17,2 %, s'appliquent également sur ce même montant net.

Exemple de calcul pour un appartement meublé

Prenons un cas concret :

  • Vous louez un appartement meublé à l'année, pour un loyer mensuel de 850 €, soit 10 200 € de recettes annuelles
  • Vous êtes largement sous le plafond de 77 700 €, le micro-BIC s'applique donc de plein droit
  • L'abattement de 50 % s'applique sur ces 10 200 €, soit 5 100 € déduits
  • Votre revenu imposable au titre de cette activité s'élève donc à 5 100 €
  • Si votre tranche marginale d'imposition (TMI) est de 30 %, l'impôt dû sur ce revenu locatif s'élève à environ 1 530 €, auxquels s'ajoutent les prélèvements sociaux de 17,2 %, soit environ 877 €
  • Au total, la fiscalité représente près de 2 407 € sur votre revenu locatif brut de 10 200 €.

 

Ce calcul simple illustre l'intérêt du micro-BIC pour un investisseur locatif aux charges modérées. Si vos intérêts d'emprunt, travaux et charges de copropriété dépassent 5 100 € par an, le régime réel devient probablement plus intéressant.

Comment déclarer ses revenus en micro-BIC ?

Le calcul effectué, reste l'étape administrative : reporter vos recettes au bon endroit, sur le bon formulaire.

Quel formulaire utiliser pour déclarer ses revenus ?

Vos revenus de location meublée se déclarent via le formulaire 2042-C-PRO (Cerfa n° 11222), une annexe à votre déclaration de revenus classique n° 2042. Il ne faut jamais reporter ces revenus dans la catégorie des revenus fonciers, réservée à la location nue.

Manuel RavierLES CONSEILS DE MANUEL

Le micro-BIC est simple, mais simple ne veut pas dire optimal. Sur un bien ancien nécessitant des travaux, le régime réel permet souvent de ramener le résultat imposable à zéro pendant plusieurs années, un avantage que le micro-BIC ne propose jamais.

Ce formulaire est disponible directement dans votre espace particulier sur impots.gouv.fr, lors de la déclaration en ligne. Vous devez d'abord cocher la rubrique « Revenus des locations meublées non professionnelles » pour faire apparaître les bonnes cases.

Quelles cases remplir sur la 2042-C-PRO ?

Selon la nature de votre activité, la case à remplir diffère :

  • case 5NI pour une location meublée classique (longue durée) ;
  • case 5NG pour un meublé de tourisme classé ou une chambre d'hôtes ;
  • case 5NH pour un meublé de tourisme non classé.

 

Au régime réel, ce sont les cases 5NA (bénéfice) ou 5NY (déficit) qui s'appliquent, une fois votre liasse fiscale 2031-2033 déposée auprès du service des impôts des entreprises.

Quel montant de recettes inscrire dans la déclaration ?

En micro-BIC, vous reportez exclusivement le montant brut de vos recettes encaissées, sans déduire aucune charge ni appliquer vous-même l'abattement. C'est l'administration fiscale qui calcule automatiquement votre base imposable, en appliquant le taux correspondant à la case renseignée.

Petite maison en bois posée sur contrat avec clés à côté, reflet d’une désolidarisation d’un prêt immobilier et séparation des engagements financiers.

Une erreur fréquente consiste à confondre le résultat comptable, calculé au réel, avec le montant brut à reporter en micro-BIC. Seules les recettes brutes ont leur place dans les cases 5NG, 5NH ou 5NI.

Quelles démarches effectuer au début de l'activité ?

Avant même de penser à la déclaration fiscale, tout loueur en meublé doit accomplir certaines formalités de création d'activité, conformément à l'article 170 du Code général des impôts. Voici les principales démarches à ne pas oublier :

  • immatriculation de l'activité sur le Guichet unique de l'Inpi, pour obtenir un numéro SIRET ;
  • déclaration de début d'activité dans les 15 jours suivant le premier loyer perçu ;
  • vérification de votre éventuelle redevabilité de la Contribution Foncière des Entreprises (CFE).

 

Côté TVA, la location meublée classique reste généralement couverte par la franchise en base tant que vos recettes restent sous 37 500 € (seuil majoré à 41 250 €), conformément à l'article 293 B du CGI. Les meublés de tourisme assortis de prestations parahôtelières relèvent, eux, des seuils applicables à l'hébergement, 85 000 € et 93 500 €. Un point à vérifier avec votre expert-comptable si vous proposez petit-déjeuner, ménage régulier ou accueil personnalisé.

Micro-BIC ou régime réel : quel choix pour votre projet locatif ?

Le régime micro-BIC séduit par sa simplicité, mais il n'est pas toujours le plus rentable. Un investisseur qui finance son bien à crédit, réalise des travaux ou souhaite amortir son mobilier a souvent tout intérêt à comparer avec le régime réel, qui permet de déduire les charges réelles et de créer un déficit imputable sur le résultat de l'activité.

Chez Investissement-Locatif.com, nous accompagnons chaque année des centaines d'investisseurs dans le choix du régime fiscal le plus adapté à leur projet, en cohérence avec l'objectif de rendement visé entre 3 et 8,5 %. Que vous démarriez en LMNP ou que vous arbitriez entre micro-BIC et réel sur un bien existant, un accompagnement personnalisé fait souvent la différence entre une fiscalité subie et une fiscalité optimisée.

Vous voulez sécuriser votre prochain investissement locatif meublé et choisir le bon régime dès l'achat ? Nos experts peuvent étudier votre projet et vous accompagner de A à Z, de la recherche du bien jusqu'à la déclaration fiscale.

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FAQ

Le régime micro-BIC est-il compatible avec le statut LMP (loueur en meublé professionnel) ?

Non. Le micro-BIC est réservé aux loueurs non professionnels (LMNP). Dès que vos recettes dépassent 23 000 € par an et qu'elles excèdent vos autres revenus d'activité du foyer, vous basculez en LMP, avec des obligations comptables différentes et une affiliation possible aux cotisations sociales des indépendants.

Peut-on cumuler le déficit d'une activité au régime réel avec des recettes en micro-BIC ?

Non, un même contribuable ne peut pas être simultanément au micro-BIC et au réel pour des activités de location meublée similaires. L'option pour le réel s'applique à l'ensemble de l'activité de location meublée non professionnelle, sauf cas particuliers d'activités distinctes.

Que se passe-t-il si je dépasse le plafond en cours d'année ?

Le dépassement du plafond de recettes n'a pas d'effet immédiat. Vous restez au micro-BIC pour l'année en cours, mais basculez obligatoirement au régime réel l'année suivante (N+1), sauf retour sous le seuil grâce à la règle de tolérance sur deux années consécutives.

Le classement Atout France est-il rétroactif pour bénéficier du meilleur abattement ?

Non, le classement doit être obtenu et en cours de validité au moment de la perception des loyers concernés. Un classement obtenu en cours d'année ne s'applique qu'aux recettes perçues à compter de la date d'effet du certificat, pas rétroactivement sur toute l'année fiscale.

Les meublés de tourisme situés en zone rurale bénéficient-ils d'un abattement supplémentaire ?

Un abattement complémentaire de 21 % peut s'appliquer aux meublés de tourisme non classés situés hors des zones tendues, sous réserve de respecter le plafond de 15 000 € de recettes. Ce dispositif, encore récent, nécessite une vérification précise de la zone géographique du bien auprès de votre mairie ou de votre expert-comptable.

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Manual RAVIER

Co-fondateur, Investissement-Locatif.com

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Manuel Ravier est co-fondateur d'Investissement-Locatif.com, plateforme spécialisée dans l'investissement locatif clé en main depuis 2012. Il conseille chaque année des centaines de propriétaires-bailleurs sur le choix entre location nue et location meublée, et sur les régimes fiscaux BIC les plus adaptés. Sa priorité : faire correspondre chaque montage fiscal à un objectif patrimonial concret.

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